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L'imagerie stéréoscopique, ou la 3D au cinéma

Comment les nouvelles techniques stéréoscopiques permettent-elles de limiter la fatigue visuelle?

L'alioscopie

Ce procédé utilise la réfraction de la lumière en placant devant un écran un film transparent mais non lisse. Celui-ci va dévier les rayons émis de l'écran de façon à ce que l'image paraisse en 3D.

Pour cela, les deux images stéréoscopique sont "mélangées" colonne par colonne, c'est à dire qu'une colonne sur deux on a l'image droite et l'autre colonne, c'est image gauche.
Le film doit donc être "strié" avec des colonnes équivalentes, et lorsque l'alignement est correcte, chaque œil ne voit qu'une colonne sur deux, donc une image sur deux, et cela sans recourir à une quelconque paire de lunettes.

Problèmes

Pour cette méthode, l'alignement entre les pixels et le film peut être difficile à réaliser, mais les ordinateurs facilitent grandement la tâche.
Cependant, l'observateur doit se placer en un point précis pour avoir un rendu correct, sinon tout est flou, et il limite donc à un ou deux observateurs par écran.

Malgré tout, on peut palier à ce problème en rajoutant d'autres images que les deux images droite/gauche classique et cela permet alors d'avoir de nouveaux points de vue.
Mais plus on rajoute d'images dans les colonnes derrière le film, plus on pert en résolution, et dans le cas de 3D en temps réel, les ordinateur n'ont pas la puissance pour afficher de si nombreuses images à la seconde, donc c'est également une limite.

Enfin, malgré tous les efforts que l'on peut fournir pour aligner le film et les pixel, ou pour augmenter la résolution, ou pour améliorer quoi que ce soit à n'importe quel niveau, la vision sur de longues durées de ces images provoque presque toujours un mal de tête non négligeable, donc elle n'est guère exploitable dans l'industrie audio-visuelle.