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L'imagerie stéréoscopique, ou la 3D au cinéma

Comment les nouvelles techniques stéréoscopiques permettent-elles de limiter la fatigue visuelle?

Les solutions mises en place en pratique

De toutes les technologies évoquées, on en retrouve en pratique la plupart malgré leurs problèmes, mais on ne les trouves pas toutes partout.

Le cinéma met plutôt en avant la lumière polarisée car il est très facile de diffuser un film pour toute une salle avec cette technique, même si l'on trouve aussi quelques salles équipées de l'occultation alternée, et dans une encore moindre mesure, la technologie Dolby 3D évoquée précédemment.

Dans un salon, il est très facile pour une télévision de mettre en place l'occultation alternée depuis que les fabriquants arrivent à faire des téléviseurs doté de taux de rafraîchissement très élévés, mais on trouve également beaucoup de lumière polarisée également, notamment pour la légèreté de ses lunettes.

L'alioscopie, bien qu'inutilisable dans un cinéma ou sur une télévision de part la fatigue visuelle qu'elle procure assez rapidement, trouve quelques application notamment dans la publicité car l'attention est très vite captée grâce à des images jaillissant instantanément et sans lunettes d'un écran pouvant se trouver dans une vitrine ou autre...

Les HMD, quant à eux, restent très marginaux, et se cantonnent comme je l'ai dit à des applications scientifiques, militaires, vidéo-ludiques, etc... bref, un peu partout où la réalité augmentée trouve une utilité.

Enfin les analgyphes restent encore utilisé par exemple dans des revues scientifiques où l'on peut facilement inclure des images en 3D et en livrant le magazine avec une paire de lunette rouge/cyan. Il en va de même pour les boîtes de céréales, ou toutes autres application ne demandant pas d'animation ni de qualité trop élevée, car les anaglyphes restent le moyen le moins cher de diffuser la stéréoscopie à grande échelle.